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Conseils-Service.fr, 2020

La retraite : ce qu'il faut savoir

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Il arrive un temps où le travailleur quitte la force de travail pour se retirer de manière permanente. En effet, dans de nombreux pays, cet âge est fixé au-delà de 60 ans. Mais dans d’autres, le décrochage peut subvenir plus tôt. Par ailleurs, certains salariés décident de partir avant l’âge légal. Ces départs peuvent être volontaires ou dus à des maladies ou incapacités.
L’espérance de vie est en constante évolution dans les pays développés. De ce fait, les personnes ont de plus en plus besoin de ressources à la suite de leur inactivité. Ainsi, des fonds et des systèmes sont prévus pour soutenir les retraités lors de la baisse de leurs revenus. Plusieurs solutions sont par conséquent offertes pour bien préparer la retraite.

Quand commencer la préparation de sa retraite ?

Il est recommandé de préparer sa période de non-activité permanente le plus tôt possible. En effet, elle doit être organisée dès les premières années de la carrière. De ce fait, l’employé ou l’entrepreneur qui reçoit ses premières rentrées doit mûrir son plan de retrait. Par ailleurs, la pension ne suffit pas souvent pour maintenir le même niveau de vie. Les retraites exigent donc une préparation minutieuse et précoce.

Quelles démarches effectuer à 30, 40, 50 ou 60 ans ?

La période à laquelle l’anticipation du repos est faite est aussi importante que les moyens utilisés. En effet, il est important de s’y prendre à temps, mais aussi le choix du support d’investissement est déterminant. D’ailleurs, de nombreuses options sont offertes comme :

  • Le PERP (Plan d’Épargne Retraite Populaire).
  • Le PERCO (Plan d’Épargne Retraite Collectif).
  • Le PERE (Plan d’Épargne Retraite Entreprise).
  • Les contrats d’assurance vie.
  • Les obligations.

Ces différents supports ont des rentabilités différentes. Par conséquent, l’épargnant doit faire des arbitrages pour bien préparer sa retraite financièrement. Il choisit à cet effet la meilleure solution. À titre illustratif, un travailleur peut épargner 3 000 euros par an dès l’âge de 25 ans. Ces fonds, placés dans un compte bloqué pendant 10 ans, constitueront un capital de 30 000 €. De plus, des intérêts viendront s’y ajouter. Par ailleurs, ce montant peut être placé dans une solution d’épargne avec un taux de rendement de 7 %. De ce fait, à 65 ans, la manne financière disponible peut atteindre 338 000 €. Des disponibilités qui ne prennent pas en compte la pension de retraite.

Par contre, la même opération peut par exemple être réalisée à 35 ans. Cette fois-ci, le blocage des fonds en banque se fait sur 30 ans pour arriver à l’âge légal de la retraite. En effet pour un niveau de rémunération de 7 % par an, la cagnotte sera de 90 000 €. La masse d’argent accumulé sera d’environ 300 000 €. Cela constitue une différence notable avec le premier plan.

Parfois, il arrive qu’au-delà de 40 ans la personne active n’ait pas encore procédé à une planification. Dans ce cas, elle peut décider de travailler plus longtemps que prévu. Toutefois, elle peut aussi souscrire à une assurance appropriée. Quoi qu’il en soit, elle doit commencer à assainir ses finances.

Comment adapter ses finances en vue de sa retraite ?

La sécurité financière au-delà du décrochage exige de l’engagement et de l’organisation. C’est pourquoi il est important de considérer :

  • l’épargne à réaliser
  • les besoins après le décrochage
  • les plans de retraite disponibles
  • les options d’investissement
  • la sécurité sociale.

Avant tout, le concerné doit mettre de l’argent de côté. À cet effet, il se fixe des objectifs raisonnables et respecte son plan. Ensuite, il évalue ses besoins après la cessation d’activités. En général, 70 à 90 % des revenus en activité sont nécessaires pour garder le même rythme de vie. D’autre part, le salarié peut adhérer au système de retraite développé dans son entreprise d’autant plus qu’il offre de nombreux avantages fiscaux.

En outre, il est nécessaire de réaliser des investissements, car la manière dont les fonds sont placés est aussi importante que leur montant. D’ailleurs, plusieurs conseillers sont spécialisés dans le choix de supports de placement. Ils permettent de réduire les risques et d’augmenter la rentabilité. Par la suite, il est capital de ne pas toucher à sa cagnotte. En effet, cela peut entraîner des modifications importantes dans le projet. Cette décision a aussi des conséquences au niveau des taxes.

Enfin, les produits de sécurité sociale peuvent contribuer à la quiétude financière. Parfois, ils sont les seules sources pécuniaires disponibles par trimestres. Dans ce cas, le bénéficiaire doit avoir une réserve d’au moins 3 mois. Celle-ci lui permettra de faire face aux retards de paiement. Aussi, il faut souligner qu’un salarié en chômage partiel ne cotise pas pour la retraite.

Quels sont les enjeux liés à la préparation de la retraite ?

L’approche de la période d’inactivité peut être stressante. D’ailleurs, elle s’accompagne de nombreuses décisions importantes, mais elle implique aussi des défis à relever. Par exemple, il est important de financer des produits ou activités avec ses réserves. Il est aussi nécessaire de ne pas prendre de risques inutiles avec celles-ci. Dès lors, il peut s’avérer difficile de trouver le bon équilibre. À cet effet, il convient de prendre plusieurs mesures concernant :

  • les dettes,
  • le budget,
  • le train de vie,
  • le logement,
  • le moment,
  • et l’assistance.

Tous ces éléments influent sur la capacité à profiter entièrement de cette nouvelle phase de la vie. Par ailleurs, l’épouse de l’assuré décédé peut bénéficier d’une partie de la retraite. En effet, la pension de réversion est obtenue sous certaines conditions.

Se départir de ses dettes

Au moment de quitter le monde du travail, il est préférable d’être libre de toute dette. En plus de la baisse des rentrées, d’autres charges financières risqueraient d’affecter les finances. Si des mensualités doivent être payées, leur proportion sera plus importante. Dans l’hypothèse où des engagements existent, le débiteur devra payer en priorité l’emprunt avec le plus d’intérêts. Autrement, la quasi-totalité de la pension pourrait servir à honorer des échéances. Ainsi, la meilleure des solutions est de se départir des dettes.

Ajuster son budget

La budgétisation est encore plus importante lorsque les rentrées d’argent diminuent. Pour ce faire, les outils en ligne permettent de simuler plusieurs situations de telle façon que les « sur dépenses » seront évitées. En outre, il sera possible de réaliser des économies pour faire face aux imprévus. À cet effet, les coûts des besoins primaires sont évalués financièrement. Il s’agit de la gestion du logement, de la nourriture, de l’habillement et du transport. Par la suite, les loisirs et les sorties entrent dans les prévisions. Enfin, une provision pour les urgences est ajoutée pour conforter la sécurité financière.

Réduire son train de vie

Lorsque le futur retraité puise dans ses réserves pour effectuer des dépenses, il se met dans une position de crise. Étant donné que les sorties sont supérieures aux rentrées, il risque de briser son équilibre. Il y a alors de fortes probabilités que les premières années de repos soient des sources d’anxiété. Par conséquent, il est vital de limiter son rythme de vie pour assurer des finances saines. Une réduction assez importante pour qu’il soit possible de profiter pleinement de son décrochage pendant que la santé le permet. En sus, cette dernière est souvent une source de décaissement.

Choisir la meilleure option de logement

L’immobilier peut être une grande source de capitaux puisque le départ du travail peut coïncider avec des changements familiaux importants. Si bien que le concerné peut se retrouver avec moins de besoins d’espace. Ainsi, il peut considérer plusieurs moyens de tirer profit de sa propriété. De ce fait, plusieurs s’options concernant cette dernière s’offre à lui. Il peut donc décider de :

  • la louer entièrement
  • la sous-louer
  • la vendre
  • ou de la vendre en viager.

Cette dernière option est un type de vente immobilière qui permet de continuer à vivre dans sa maison. Dans la pratique, la personne âgée vend sa maison et reçoit une rente viagière. Elle peut être valable sur une certaine durée ou jusqu’à sa mort.

Prendre sa retraite plus tôt

De plus en plus de personnes prennent leur retraite 10 ou 15 ans en avance. En France, selon la loi, il faut avoir au moins 62 ans pour percevoir la retraite de base du régime général de la sécurité sociale. Parfois, les travailleurs sont contraints d’aller jusqu’à 67 ans pour en bénéficier. Ainsi pour décider de l’arrêt anticipé du travail, il convient d’évaluer l’âge de retraite à taux plein. De ce fait, il sera possible de décider du rachat des années incomplètes.

Se faire assister

La personne en emploi peut soit effectuer son bilan de retraite tout seul soit recourir au service d’un professionnel. En outre, elle peut s’adresser à un département du gouvernement. En raison du nombre de paramètres à évaluer, il peut être utile de profiter de l’avis d’un spécialiste. Celui-ci peut l’assister dans la réalisation des projections. D’autre part, il contribue à adopter la meilleure stratégie pour un complément de rentabilité.

Comment préparer convenablement sa retraite ?

La fiscalité applicable aux cotisations et à la pension est déterminante. Elle se reflète sur la valeur de l’argent en caisse au moment du départ. D’ailleurs, des formations sont offertes sur toutes les questions autour de ce sujet.

Préparer sa retraite par la formation

La préparation de la transition peut se faire à travers des cours. Ils permettent ainsi aux futurs retraités de mieux vivre l’expérience. Pour ce faire, des ateliers sont organisés pour les affectés eux-mêmes ou leurs proches. À l’issue des séances, ils auront une meilleure compréhension des pensions, de la gestion de patrimoine et de la budgétisation. En plus, ils seront plus conscients des enjeux liés à la retraite. Enfin, ils pourront développer des plans d’action et les mettre en œuvre. Les différents programmes contiennent entre autres modules :

  1. Les problèmes et opportunités liés à la retraite.
  2. Les incidences de la retraite.
  3. La planification de la retraite.
  4. Le budget personnel et la gestion des finances.
  5. Les informations liées aux différents régimes de pension.
  6. Le choix du meilleur placement.

Les formations sont une opportunité de penser à son retrait de la vie professionnelle. De plus, les récipiendaires en sortent avec de nouvelles idées et plus d’assurance. De plus, elles sont parfois offertes sous forme de sessions privées. Plusieurs chefs d’entreprise décident de les proposer aux salariés, car elles boostent le moral du personnel. En plus, ils se sentent plus valorisés et concernés à toutes les étapes.

La fiscalité liée à la retraite

Les salaires et les pensions de retraite sont désormais pris en compte de la même manière dans le calcul de l’impôt sur le revenu. En outre, l’indemnité de départ est elle aussi imposable. Par ailleurs, des prélèvements sociaux sont également effectués. Ils se présentent sous différentes formes :

  • la cotisation d’assurance-maladie
  • la contribution sociale généralisée
  • la contribution au remboursement de la dette sociale
  • la contribution solidarité autonomie.

Certaines cotisations sont déductibles de l’impôt. C’est le cas de celles versées aux régimes obligatoires de retraite complémentaire. En effet, le régime de retraite complémentaire (RRC) consiste en un cumul de points. Ils sont obtenus par un assuré grâce à ses cotisations. Les prélèvements sur son salaire sont l’un des éléments comptabilisés.

En outre, les cotisations au RRC sont prises en compte dans le cas d’un travailleur indépendant. Les versements au moment de la liquidation des droits dépendent du nombre de points acquis. À cet effet, plusieurs partenaires sociaux se sont associés pour créer AGIRC ARRCO. Il est un acteur majeur de la retraite complémentaire.

À propos du plafond épargne retraite

Plusieurs plans d’épargne permettent de bénéficier de déduction d’impôts. C’est le cas :

  • du plan d’Épargne Retraite populaire (PERP),
  • des régimes de retraite complémentaires PREFON, COREM et CGOS,
  • du plan d’épargne retraite d’entreprise (PERE),
  • et des régimes de retraite supplémentaires obligatoires d’entreprise.

En effet, les cotisations ne sont pas intégrées dans le revenu net global. Néanmoins, il existe un plafond calculé automatiquement par le fisc chaque année. Il dépend des salaires imposables ainsi que du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS). À cet effet, le 1/10 de chaque élément est déterminé puis le plus important est retenu. En conséquence, il devient le plafond épargne retraite (PER) qui est utilisable pendant 3 ans.

Concrètement, il s’agit de la somme maximale que le contribuable peut déduire de ses revenus d’activité. Elle concerne les cotisations versées sur des produits de retraite complémentaire. Lorsque le contribuable français se retrouve dans une tranche d’impôt élevée, il bénéficie d’un avantage considérable. Le projet de réforme des retraites de 2020 en France aborde ces différents sujets. Par ailleurs, la loi Madelin a pris en compte les travailleurs non-salariés non agricoles (TNSNA). Elle leur permet de bénéficier de compléments de pensions et de garanties de prévoyance personnelle. En plus, ceux-ci sont des cotisations déductibles du bénéfice imposable.

La cessation du travail peut être émotionnellement et financièrement difficile. En effet, le personnel est plus productif lorsqu’il n’a pas à se soucier des questions liées à leur retraite. C’est le constat fait par plusieurs employeurs. En outre, il est plus loyal et engagé. À cet effet, les entreprises n’hésitent pas à en financer des formations. Pour vivre sereinement la retraite, il est important de bien la préparer.

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