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Conseils-Service.fr, 2021

Guide complet sur la retraite d'un kinésithérapeute

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retraite du kinesitherapeute

En France, terminer sa carrière est au centre des préoccupations de tous ceux qui pratiquent une activité. Le kinésithérapeute est également un acteur qui ne fait pas exception à cette règle. Il s’agit d’un professionnel auquel font recours de nombreuses personnes ayant certains problèmes de santé très récurrents. Les douleurs respiratoires, les lancinations, les rhumatismes et surtout toute maladie de dos requièrent son intervention. Le spécialiste a la possibilité d’exercer comme salarié, en direction hospitalière ou en libéral. Une fois au terme de la carrière, il obtient une pension qui représente une petite partie de son salaire en fonction. Cette portion de financement comprend un système de base qui est généralement suivi d’une pension complémentaire. Le présent guide vous permettra de tout connaitre à propos de la retraite selon la profession et principalement chez les kinésithérapeutes.

À propos du kinésithérapeute

metier de kinesitherapeute

Encore appelé kiné dans un langage plus courant, il s’agit d’un professionnel de formation qui intervient dans le domaine de la santé. Ses activités dans l’entreprise se déroulent uniquement sur prescription médicale. Pour sa profession, il peut se servir de ses mains et/ou d’un objet bien adapté et pouvant être utilisé sur le corps du patient. Son travail a pour but de prévenir, rétablir, mais aussi de remédier à la dégradation des capacités fonctionnelles de ses patients.

En effet, après un diagnostic effectué par un médecin et la réalisation d’un examen radio et clinique servant d’indice, le masseur décide du traitement adapté. Selon la situation, les soins peuvent être des massages, ou de quelques mouvements et exercices que le malade accomplira sous son contrôle. Il définit également la durée du traitement qui vous permettra de corriger un certain nombre de mauvaises habitudes.

Comprendre le métier de ce praticien

Au cas où vous ressentiriez des douleurs, le spécialiste a suivi une formation lui permettant de réduire ou si possible de les faire disparaitre. Une maladie bénigne comme la lombalgie, le torticolis et les entorses il est aussi efficace pour traiter les traumatismes après un accident. Le traitement des conséquences du vieillissement est encore un domaine où il intervient.

À cet effet, il masse, il palpe, mais aussi, il effectue un remodelage des muscles soit doucement, soit intensément en fonction du problème. Des éléments tels que les crèmes, les onguents, mais la chaleur, le froid ou encore l’électricité sont des composants qu’il peut utiliser. Les conseils de prévoyance sont également des choses que vous ne manquerez absolument pas avec un tel spécialiste. Ils vous permettront d’assurer votre rééducation comme cela se doit afin que vous ne rencontriez pas d’autres rechutes.

Par ailleurs, cet expert est aussi présent dans le domaine sportif et peut intervenir sous diverses formes. Ces dernières prennent en compte le traumatisme musculaire et favorisent la remise en forme, la relaxation et le massage suite à un objet comme radio. La thalassothérapie est aussi un autre aspect qu’ils contrôlent. Elle assure les soins de balnéothérapie tout comme l’hydrothérapie suivant la situation.

En ce qui concerne son mode de travail, l’expert peut choisir une profession libérale, ce qui est d’ailleurs choisi par de nombreux d’entre eux. Il a aussi la possibilité de s’affairer en solitaire ou de se mettre ensemble avec ses paires en entreprise. Vous en trouverez par exemple en l’Ile de France, il existe un grand nombre qui tourne sur ce mode.

En outre, les hôpitaux ainsi que les centres de rééducation sont des structures où le spécialiste peut aussi choisir pour exercer sa fonction.

Enfin, peu importe la convention ou le mode de travail choisi, il est crucial pour lui d’avoir une bonne résistance physique. Ses tâches s’effectuent le plus souvent en position debout et de grands efforts physiques sont produits sur un temps relativement long.

Le calcul et les spécialistes en régime général

Avant de se voir attribuer les avantages de ce paritaire, le kiné professionnel doit être un salarié ayant servi dans la fonction publique territoriale. Il doit justifier de moins de 15 années d’ancienneté de sa profession ou avoir collaboré avec un autre employeur.

La pension de base

Avant tout, vous devez remplir certaines conditions avant de pouvoir entrer en possession de cette pension de base. Il s’agit de l’âge d’ouverture des droits qui est défini à 60 ans, mais vous pouvez néanmoins légalement décider de partir avant cette référence. Cette option est plus réservée aux agents qui présentent une invalidité, mais aussi à ceux qui ont eu de longues carrières.

Parlant de la pension, son taux plein est évalué à 50 % et son obtention nécessite que vous justifiiez d’une assurance minimale de 160 trimestres selon la loi. Tout au moins, vous percevrez un minimum contributif et il est tout de même impossible que la pension excède les 50 % du plafond de sécurité sociale (PSS). Cependant, même si vous recevez déjà votre indemnité, il est encore possible que vous repreniez un travail qui vous apporte des revenus supplémentaires pour plus de prévoyance. Cela est régi sous certaines conditions et en cas de non-respect de celles-ci, la pension est simplement suspendue.

Par ailleurs, pour calculer votre pension de base, vous devez vous baser sur certains éléments dont le salaire annuel moyen ou encore le SAM. Viennent ensuite le tarif et le temps passé pour la profession. Pour déterminer le montant, vous devez d’abord multiplier le nombre de points que vous avez acquis par la valeur correspondante au point. Le résultat obtenu sera ensuite multiplié par la valeur de liquidation. Dans tous les cas, si vous ne remplissez pas toutes les conditions requises pour l’obtention de l’indemnité complète, un indice de minoration s’applique. En revanche, si tous les paramètres d’évaluation sont respectés, c’est plutôt un coefficient de majoration qui sera appliqué.

Pour la liquidation de la somme de base, vous devez absolument revendiquer votre relevé de carrière chez la structure chargée déjà à 58 ans. Vous serez appelé à soumettre votre dossier minimum 120 jours avant la date d’application de la pension. Notez également que vous ne pouvez effectuer cette opération qu’après votre départ de toute activité en annexe. Cette option concerne surtout les travailleurs qui pratiquent en polyvalence.

La pension complémentaire et cotisation

Il est possible de bénéficier d’une somme additionnelle pour le praticien-cadre qui généralement relève de l’Arrco ou de l’Agirc. Elle ressort de l’Ircantec lorsque vous travaillez pour le compte d’un employeur public.

Des points sont obtenus lorsque vous versez des contributions à la pension complémentaire. Cette dernière est donc déterminée en fonction des notes que vous avez obtenues, mais aussi de sa valeur. En effet, selon votre état, sera calculée la pension additionnelle à percevoir. Notez aussi qu’il s’agit d’une activité de polyvalence en annexe et il est attribué selon votre profil. À cet égard, si vous relevez de la direction de l’Arrco ou de l’Agirc, vous ne pouvez réclamer vos droits qu’à partir de 55 ans. Cela est considéré comme une anticipation et donc taxé d’un coefficient. Bien entendu, si vous envisagez d’obtenir une commission complète, il est surtout conseillé de patienter jusqu’à 65 ans. Pour le processus, vous devez réclamer une étude de vos droits déjà à de 57 ans et réalisé 4 mois avant l’application de la pension.

Les conditions et le processus sont presque les mêmes si vous êtes du système de l’Ircantec sauf concernant les cotisations pouvant être appliquées. De plus, ce paritaire autorise le principe concernant le « rétablissement des titulaires sans droits ».

Le montant obtenu des spécialistes en fonction publique hospitalière

kinesitherapeute en fonction publique

L’admission nécessite que votre employeur soit la fonction publique hospitalière et votre pension sera attribuée par la Caisse de Retraites des Agents des Collectivités Locales.

La pension de base

Ces conditions concernent votre l’ancienneté dans la pratique du métier. En effet, il est nécessaire de justifier de 15 années minimum et votre âge aussi est pris en compte avant l’ouverture de vos droits. En tant qu’agent sédentaire ou de la catégorie active, il vous faut respectivement 60 et 55 ans. Toutefois, vous êtes automatiquement admis à la pension, si pendant votre service, vous atteignez la limite d’âge. Elle est de 65 ans et 60 ans respectivement pour les travailleurs sédentaires et ceux dans l’aide active. Aussi, en cas d’invalidité, vous avez la possibilité de faire une requête afin de vous maintenir en service jusqu’à 65 ans.

Le tarif plein applicable peut dépendre de l’année où vous décidez d’ouvrir vos droits et cela peut cumuler jusqu’à 164 trimestres. Il représente 75 % et pour le posséder, vous devez justifier de 158 trimestres minimum. En tenant compte de certains paramètres, le taux peut être majoré à 80 % selon votre titre ou connaître aussi un abattement par un coefficient de minoration. Mais peu importe les conditions et le titre, il existe un minimum que la loi a défini et en dessous duquel votre commission ne peut descendre.

Le régime additionnel

Ce privilège est réservé aux agents qui ont pu atteindre 60 ans d’âge. Ils doivent obtenir une carte d’admission au paritaire de la Caisse de Retraites des Agents des Collectivités Locales en France. L’attribution de la commission s’effectue sous demande du retraité et son montant est aussi défini sur ce point. Pour l’obtention de la carte, il est important d’accomplir la demande de liquidation au moins 6 mois avant la date de prise de l’œuvre de sécurité sociale.

La re traite et le régime libéral

Si vous êtes un kinésithérapeute de ce secteur, vous devez être reconnu dans la base du CARPIMKO avant de pouvoir assurer votre avenir. Cette reconnaissance s’effectue sous forme d’une affiliation. Elle est traduite par un devoir de déclaration au moment de la notification comme étant un individu qui n’est pas un salarié sur le Tableau de l’Ordre.

La pension de base

Pour les libéraux, il s’agit d’une convention dont l’ouverture des droits s’effectue à partir de 60 ans. Le tarif défini pour les cotisations dépend des gains reçus par l’assuré et payables de façon mensuelle soit en 2 tranches équivalentes ou une seule fois. Avant d’obtenir la pension, vous devez en tant que kiné, garantir le départ d’exercice de toute activité médicale même en annexe. La pension peut être soumise à un coefficient d’abattement ou de majoration selon les conditions de liquidation de l’indemnité.

La pension complémentaire

Vous devez avoir au moins 65 ans avant d’obtenir une pension complémentaire ou plus tôt en fonction de certaines conditions. Les libéraux perçoivent entre 30 et 40 % de leur dernier salaire selon le titre. Cela est attribué si le même revenu a été perçu pendant votre carrière et que vous avez connu une revalorisation annuelle de seulement 1 %. Il s’agit d’un maigre prix, mais que vous pouvez combler en déduisant de vos revenus (BNC) de l’argent réservé pour votre fin de carrière. Il s’agit d’une convention appelée « retraite-Madelin » et sa valeur maximale est définie par votre bénéfice non commercial. Une bonne compréhension de cet accord est importante, car les compagnies d’assurance ont toujours une carte de ruse à jouer.

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